Retrogaming #02: Streets of Rage

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Attention, le jeu qui fait l’objet de mon article aujourd’hui est 100% culte ! Il s’agit bien évidement de Streets of Rage de Sega ! Assurément l’un des plus grands hits de la Megadrive. Un jeu qui à su marquer toute une génération de joueurs. A l’époque de sa sortie, je ne possédais pas la console (je n’avais qu’une Master System) et pourtant, j’avais passé des heures sur le titre en jouant chez mes amis. A l’instar de Double Dragon, c’était un super titre pour jouer en coopération.

Développé par le studio à l’origine de Revenge of the Shinobi (j’adorais cette série, le ninja était trop classe, mais les jeux étaient très difficiles  !) Streets of Rage se démarquait clairement par sa réalisation qui était d’excellente facture. Et le gameplay du soft était vraiment bien calibré : on se sentait rarement « victime » d’un jeu mal codé. Si l’on perdait, c’est que l’on était pas bon, tout simplement.

Au début du jeu, il fallait choisir entre l’un des trois personnages disponibles: deux gars: Adam et Axel, et une brunette, nommée Blaze. Moi, je prenais toujours la fille, car comme pas mal de geeks, j’avais tendance à préférer reluquer une nana sexy durant ma partie qu’un gros gus’ musclé blond au regard louche. Cela dit, j’aimais bien Adam également, qui avait plus de force physique. Et puis les personnages féminins, rapides mais peu puissantes, correspondent généralement à mon style de jeu.

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Si le mode « deux joueurs » était sélectionné, un pote pouvait alors contrôler l’un des deux personnages restant. C’était pas mal, car les personnages avaient des coups et des statistiques propres. Le premier niveau (culte ! Culte ! culte !) mettait rapidement dans l’ambiance : les rues de la ville éclairés aux néons, cabines téléphoniques insalubres…On ne faisait pas trois pas que des racailles commençaient à nous sauter dessus : des punks roux, des maîtresses sm en combinaison de latex, des boss louches…quelle direction artistique ! Visiblement, les développeurs n’aimaient pas les roux ! (mais j’aimais bien les redheads dominatrices!)

Les ennemis étaient plutôt nombreux à l’écran, et il était aisé de sortir des combos dévastateurs. Un des trucs qui m’avais bluffé à l’époque : on pouvait ramasser des objets au sol pour s’en servir comme armes (couteaux, batte de base ball, barre de fer…) Certains éléments du décors étaient même descriptibles, et permettaient de gagner quelques items : des vies supplémentaires, des poulets rôtis…Oui, vous ne rêvez pas, des poulets rotis. Dans la rue, à même le sol.

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Comme dans pas mal de Beat’em all de l’époque, le scrolling horizontal imposait d’avoir vaincu tous les ennemis de la zone pour avancer dans le niveau. Une fois que vous décidiez de continuer, il n’y avait aucun moyen de revenir sur ses pas. A la fin de chaque niveau, il y avait toujours un boss (souvent cool d’ailleurs) Je me souviens qu’il y avait pas mal de stages, et la plupart des niveaux étaient somptueux. La progression du joueur était génialement cohérente : on passait d’une rue à une plage, puis on embarquait sur un bateau, etc.

Pour finir, l’un des trucs les plus mémorables du jeu : c’était bien sa musique ! Malgré la technique rudimentaire, les développeurs ont su proposer des mélodies complètement géniales, qui restent agréable à entendre même aujourd’hui. Le thème d’introduction est vraiment gravé à jamais dans ma mémoire de joueur !

Retrogaming #01: Team Buddies

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Team Buddies est un jeu développé par Osiris Studios (Psygnosis) édité par Midway, sorti en l’an 2000 sur PlayStation.

Si ce jeu ne vous dit sans doute absolument rien (et je le comprends) Team Buddies est pourtant un soft qui m’a beaucoup fait jouer à la PlayStation. Je n’ai pas la prétention de vous livrer aujourd’hui un test en bonne et due forme, mais simplement de vous faire partager un éclairage rapide sur le jeu.

Alors Team Buddies (ou « Bandes de potes » en bon québécois) c’est quoi ? A l’époque ou le titre est sorti, j’étais gamin, et je me souviens que nous définitions ce titre comme une sorte de « Worms en 3D » En effet la comparaison n’était pourtant pas si bête que cela: c’était un jeu qui faisait la part belle au multijoueur local. Dans TB, vous contrôlez une équipe de quatre personnages cylindriques et colorées qui devaient exterminer l’équipe adverse, dans une ambiance très délirante. Le but du jeu était simple: vous contrôlez un « buddy », une sorte de patate avec des mains et des pieds, celui-ci arborant fièrement à même la peau la couleur de son équipe(bleu, rouge, jaune…) Vous devez alors développer votre arsenal et votre population pour vaincre les tribus adverses.

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La base du gameplay repose sur la collecte de caisses. En effet, à certains endroits de la map, tombent des caisses jaunes et rouges. Avec votre personnage, vous devez aller récupérer ces caisses, pour les ramener à votre QG. Ce CG qui vous permet enfin de transformer les caisses récoltés en ressources. Par exemple, empilez quatre caisses sur l’emplacement prévu et vous obtenez un nouveau Buddy (juisqu’a 4 buddies par équipe) Vous pouvez ensuite le contrôler ou lui donner des ordres simples. Suivant le nombre de caisses que vous empilez sur l’emplacement, vous obtiendrez alors différents objets: Mitraillettes, bazooka, grenades, tank, hélicoptère….Il s’agit de créer un maximum de buddies, de les armer lourdement et d’attaquer l’adversaire. Le jeu mêle donc rapidité et stratégie (plutôt simpliste)

Globalement, les arènes étaient bien conçues, assez vastes, avec un emplacement commun d’approvisionnement des caisses qui forçait les confrontations entre équipes. Il y avait différents modes de jeux, celui qui nous amusait le plus était le match à mort a quatre joueurs (via l’adaptateur Multitap ) : tuer tous les buddies des adversaires. Ce qui faisait que, lorsqu’il nous restait plus qu’un seul buddy dans notre équipe, on partait souvent se cacher dans un coin de la map en espérant être oublié par les autres joueurs. Pour pouvoir se « refaire » ensuite ! L’autre mode multi sympa consistait à détruire la base adverse, un peu comme dansFuturCop LAPD. Il existait aussi un mode capture, un mode bombe…

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Concernant le mode campagne, je l’ai vraiment survolé à l’époque. Cela peut paraître étonnant car je suis maintenant un grand adorateur des jeux « solo » mais Team Buddies, c’est typiquement le genre de jeux qui étaient pensés pour le multijoueur. Le jeu perdait énormément de son fun en solo. Je me souviens que mon meilleur ami avait néanmoins terminé la campagne, étant fan du jeu Je me rappelle d’ailleurs des cinématiques pleines d’humour qui ponctuaient le mode solo (un humour semblable à la série Lego de Travellers’ Tales) Le scénario, lui, ne volait pas haut: les buddies vivaient heureux dans leur monde paradisiaque, jusqu’au un jour ou des caisses d’armes commencèrent à tomber du ciel. Ce qui entraîna une guerre civile immédiate !

Évidement niveau graphique ça ne cassait pas des caisses. Ah ah ah..désolé. Mais je trouvais que ça tenait clairement la route (compte tenu des limitations de la console). Grâce à une vue « de haut » , les développeurs évitaient habilement le syndrome de « ciel noir » ou brouillard de guerre présent dans quasiment tous les jeux en 3D d’époque. C’était un jeu ultra coloré, clinquant, limite anxiogène, et cette direction artistique contrastait pas mal avec la violence des combats. . Quand à la musique, elle était véritablement gonflante(c’est un party game !)

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Team Buddies, voila un petit jeu sans prétentions, mais qui s’avérait être un soft sympathique et hyper addictif pour ceux qui aimaient passer des après-midi entre potes sur la première PlayStation. La bonne époque !